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Il y a un an, si on m’avait dit que je serais entrepreneure, et en intelligence artificielle en plus, je n’y aurais pas cru. Pourtant, j’y suis.
C’est ce que j’ai dit à Guillaume Lajoie, autour d’un café chez ax.c. Pas de micro. Pas de podcast. Une table, et le temps de raconter comment Hélios AI est née.
Mon parcours n’est pas une fiche de fondateur. Une période à la maison. Un retour au travail. Et le travail de quelqu’un qui arrive par l’immigration: rebâtir un réseau, refaire ses bases. Ce n’est pas un retard. C’est le matériau. À un certain point, on n’a plus grand-chose à prouver. On a beaucoup à partager.
Avant de lancer, il fallait comprendre le détail. La gestion des stocks et la rotation des actifs reposent encore trop souvent sur des tableurs et des intuitions. Le coût est concret: l’entrepôt, la tablette, la marge. Hélios vient de là. L’IA fait passer vite d’un concept à un produit qui fonctionne. Elle ne remplace pas le jugement. L’humain et le terrain restent au centre.
Le nom non plus n’est pas un hasard. Hélios vient d’Héliopolis, au Liban, où j’ai passé une partie de mon enfance. Aujourd’hui, Baalbek. Un pont entre ces racines et une entreprise tournée vers l’avant.
Je ne fais pas ce chemin seule. Carine Lahoud est ma partenaire. Merci, Guillaume, pour l’écoute. La suite s’écrit maintenant.
Reine Slim
Cofondatrice, Hélios AI